La signature Mel Jannard, autrice et rédactrice web pigiste

L’empathie et les émotions nécessaires pour vous avantager vis-à-vis la concurrence

En rédaction web, les émotions doivent être comprises.

Elles sont le levier des prises de décisions;
elles déclenchent les achats de notre clientèle.

L’intelligence artificielle n’est pas stratégique. Elle colle des mots un à coté de l’autre.

Peu importe le modèle de langage qu’on utilise (Chat-GPT, Claude, etc.), c’est un robot qui n’a aucune sensibilité.

Il ne sait donc pas comment créer le lien de confiance avec notre clientèle-cible, ni incarner notre vraie voix, peu importe ce qu’on lui commande.

Gagne-t-on vraiment du temps si les résultats ne sont pas là?

Je le vois de plus en plus chez des petites entreprises d’un même secteur d’activités: des textes génériques et parfois même identiques qui ne s’adressent à personne.

Ça peut sembler banal… mais pour nous, cette tendance en faveur de l’IA est une occasion à saisir d’être mémorable; de se positionner comme une entreprise de référence authentique et haut-de-gamme pour notre clientèle.

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Les fleurs m’ont ramenée à mon essentiel: l’écriture et la rédaction web

Je me lance tête première comme pigiste en rédaction web, révision de textes et création de contenus de médias sociaux.
Parmi ma clientèle: maisons d’édition, petites et moyennes entreprises, organismes culturels, associations, festivals, artistes, etc.

2015

Je coécris une chanson avec Navet Confit, un artiste que j’estime beaucoup! Je reçois un chèque de 61,66$ de la SOCAN puisqu’elle a tourné à CISM.

2013

Je publie mon premier recueil de poésie aux éditions de l’Hexagone, après avoir été active sur la scène des soirées de lecture et avoir publié des nouvelles et poèmes dans de nombreuses revues littéraires.


Avec la poète Érika Soucy, je co-organise un lancement-spectacle de nos deux recueils pendant l’OFF-Festival de poésie de Trois-Rivière, dont je fais les commu-nications.

2017

Je lance ma chaîne YouTube littéraire et la réception va au-delà de mes attentes. Plusieurs médias en parlent et je fais des entrevues.

C’est là que commencent les ateliers dans les écoles secondaires.

2016

Je travaille de soir comme édimestre chez Radio-Canada aux débuts de la plateforme Tou.tv, et je termine un certificat en édition littéraire de l’UDES, au campus de Longueuil.


Je commence mes chroniques à CIBL. Je ferai de la radio pendant près de 5 ans.

2011

Je termine un BAC en communication & rédaction de l’UDES. J’ai aimé Sherbrooke, mais je reviens m’installer à Montréal, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.

2010

Je commence un emploi de rédactrice pour une association professionnelle qui sera une très bonne école pour la suite de mon parcours. J’y féminise tous les documents écrits. J’y resterai 3 ans.

2012

Je commence à me sortir la tête hors de l’eau en… mars. Vous connaissez la suite!


C’est le calme plat du côté des contrats et je perds la majeure partie de mon mandat récurrent régulier.


Malgré tout, je publie mon livre jeunesse Soda mousse: un Noël pétillant, illlustré par Agathe Bray-Bourret, sur lequel je travaille depuis longtemps. L’histoire de Richard traite subtilement de solitude, de différence et d’imaginaire.

Ce livre a une place spéciale chez moi; à défaut d’un Salon du livre pour célébrer sa parution, j’organise un lancement virtuel sur YouTube.

2020

Je suis artiste en résidence au Collège militaire royal du Canada, oui oui, à Kingston en Ontario. C’est une expérience hors du commun et vraiment enrichissante. J’observe beaucoup, j’écris et je produis des vidéos avec des étudiant·es de divers programmes.


Je rédige des critiques de bandes dessinées dans le journal Voir.


En plus de mes mandats réguliers à la pige, je fais beaucoup d’ateliers scolaires: c’est mon année record!


Un événement personnel brusque mon été. Je commence à ressentir une fatigue.

2019

Je suis mentor du concours Livre-toi de l’Association nationale des éditeurs de livres.

Je donne une conférence lors du congrès de l’Association québécoise des professeur·es de français.

Je prend part à des activités jeunesse au Salon du livre de Montréal.

Les demandes d’ateliers scolaires sont de plus en plus nombreuses et je me sens vraiment à ma place là-dedans.

2018

Les activités en présentiel reprennent peu à peu, mais les contrats se font toujours timides dans mon domaine.

Je travaille au Salon du livre de Montréal dans sa version «distanciée» pour le Regroupement des éditeurs de livres franco-ontariens − et oui, j’y attrape la Covid. ;)


Je donne mes premiers ateliers scolaires de création depuis le début de la pandémie.

2021

J’enregistre mon nom d’entreprise afin de pouvoir commander des fleurs chez le grossiste et vendre mes propres bouquets lors d’occasions spéciales.

Au départ, je le fais pour me changer les idées.

Puis, j’ai espoir de me partir en affaires dans ce nouveau domaine; mais réalistement, je ne sais pas si j’ai l’énergie de me trouver une toute nouvelle clientèle.

À Pâques, mon premier bouquet est sold out! J’en referai pour des demandes spéciales et lors de festivités, dont la fête des Mères. Enfin, je sens revenir la petite étincelle que j’avais perdue depuis trop longtemps.

Je fais quelques contrats avec d’autres fleuristes, dont un superbe mariage avec Anaïs maison florale. Pour la Saint-Valentin, je retourne chez Bloma.

Alors que je ne pensais plus du tout retravailler comme fleuriste salariée, une opportunité s’offre à moi de faire les dimanches dans une boutique.

2024

Retourner aux études à temps plein: qui a eu cette bizarre d’idée?!

J’aime travailler les fleurs d’un point de vue créatif, mais je réalise assez rapidement que la fleuristerie traditionnelle en boutique ne me conviendra pas. J’essaie toutefois de poursuivre mes cours pour obtenir le DEP.


J’étire l’élastique et j’arrête le DEP un peu après mon 36e anniversaire.


Je souhaite tout de même de faire mon dernier stage au Bloma, à Sherbrooke où l’équipe est formidable. Je suis encore dans le doute, mais ça me réconcilie avec les possibilités de tenter ma chance en fleuristerie.

Je suis engagée pour travailler chez un fleuriste les samedis, mais je ne réponds pas aux critères de production et je n’arrive pas à m’améliorer avec une seule journée par semaine.

Je choisis de partir pour trouver un environnement qui me convient mieux.

2023

Je suis engagée comme Chargée de projet jeunesse à l’Association québécoise des Salons du livre, mais après quelques mois, je sens que c’est un poste plus «junior» et que mes compétences ne sont pas mises à profit à leur juste valeur.


Toutefois, l’arrêt causé par la pandémie a laissé ses traces: le travail autonome est de plus en plus difficile.

Je vis un deuil qui me pousse à la remise en question. Je décide de quitter la pige pour faire quelque chose de complètement nouveau: un DEP en fleuristerie, un rêve d’enfance.

2022

En travaillant toute seule, je m’améliore aisément et je retrouve mon plaisir d’offrir un bon service à la clientèle.

En parallèle, je fais de la suppléance dans les écoles secondaires et je commence un AEC en commerce électronique, qui sera un véritable déclic:

Elles sont , mes compétences; je suis mieux de faire demi-tour.

Je m’ennuie de l’écriture.

2025

Cette fois c’est vrai: je dis au revoir à la fleuristerie.

Je reviens sur mes pas pour mieux retrouver mon chemin professionnel.

Je me (re)lance à mon compte, comme pigiste en rédaction web, et je me spécialise maintenant en commerce en ligne.

À mon tour, je serais ravie de vous rencontrer.

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Quand je regarde mon détour par la fleuristerie

Je ne suis plus amère de ma réorientation qui n’a pas fonctionné.

Même si je ne me gêne pas de le dire: les échecs sont difficiles à encaisser quand on ne voit plus de plan B.

Peu de gens en parlent. On ne montre que les succès impressionnants: Une mère de trois enfants fait son doctorat; Un avocat lâche tout pour devenir humoriste; De brigadière à éducatrice spécialisée.

J’ai persévéré. Je me suis questionnée.
Les fleurs m’ont alignée.

Les fleurs qui remplissent ma cuisine, les lives sur Instagram; les gens qui viennent par dizaines chercher leurs bouquets chez moi à de Pâques et à la fête des Mères font sincèrement partie de mes souvenirs préférés.

Mon parcours est atypique, mais je suis convaincue qu’il peut continuer à faire naître de grands projets.

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